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Dossier JO Vancouver 2010 (7/15) : Ski acrobatique

On continue cette découverte des disciplines olympiques des jeux Olympiques d’Hiver de Vancouver 2010 avec le ski acrobatique qui va vous emmener rencontrer des acrobates du ski ! Les figures qu’ils réalisent sont impressionnantes par leur beauté et leur côté aérien.

À propos du ski acrobatique

Aux États-Unis, les années 1960 ont été l’époque d’une révolution, celle d’une jeunesse à la recherche de nouvelles formes d’expression. Le ski acrobatique est apparu au cours de cette décennie, qui a été témoin de progrès en matière d’équipement moderne de ski et où la liberté d’expression a ouvert la voie à de nouvelles techniques excitantes dans le domaine. D’abord un mélange de ski alpin et d’acrobatie, les premières compétitions de ski acrobatique se sont déroulées à Attitash, au New Hampshire, en 1966.

Relativement nouvelles aux Jeux d’hiver, les épreuves de bosses sont devenues une discipline olympique en 1992 à Albertville en France. Les épreuves de saut ont été ajoutées pendant les Jeux olympiques d’hiver de 1994 à Lillehammer en Norvège. La toute nouvelle épreuve des Jeux olympiques d’hiver, le ski cross, fera ses débuts en 2010 à Vancouver. Le sport est simple, le premier à franchir la ligne d’arrivée gagne.

Le sport

Il existe trois épreuves olympiques féminines et masculines de ski acrobatique. En ski acrobatique, on retrouve des sauts comme le « twister », le saut écart, croix de fer et l’hélicoptère – un tour debout de 360 degrés.

Sauts

De façon stratégique, les concurrents déterminent leur piste d’élan selon le saut qu’ils effectueront, leur propre technique de style libre et les conditions météorologiques actuelles. Le choix de la bonne piste d’élan est essentiel pour réussir les sauts. Les athlètes peuvent choisir deux sauts parmi de nombreux qui combinent saut périlleux arrière et vrilles, avec des degrés de difficulté qui varient. Les athlètes sont jugés sur leur envolée, la hauteur et la distance qu’ils atteignent, la forme et la position du corps et la façon dont ils conservent leur équilibre à l’atterrissage. Tous les compétiteurs exécutent deux sauts lors du tour éliminatoire. Les 16 (hommes) ou 12 (femmes) skieurs acrobatiques qui obtiennent les meilleurs résultats après le tour éliminatoire passent au tour final. Au tour final, les concurrents font deux autres sauts, dans l’ordre inverse des résultats de qualification. Le skieur qui obtient le meilleur résultat combiné lors des deux derniers sauts l’emporte.

Bosses

Les athlètes choisissent le trajet qu’ils veulent suivre pour descendre sur le parcours des bosses. Ils ont le choix parmi trois ou quatre trajets. Après le signal de départ, ils dévalent d’abord une pente abrupte sur laquelle se trouve une série de grosses bosses (moguls) d’une hauteur allant jusqu’à 1,20 mètre et espacées d’environ trois à quatre mètres. Il y a deux groupes de « tremplins », un près du haut du parcours et l’autre près du bas du parcours. Les skieurs doivent exécuter deux sauts différents de leur choix lorsqu’ils franchissent ces tremplins.

Le but est d’effectuer la descente le plus rapidement possible, tout en effectuant deux sauts sans erreurs techniques ou perte d’équilibre. Parmi les différents sauts de bosse, notons les rotations de 360 à 1 080 degrés, les boucles (sauts périlleux latéraux), les sauts désaxés, les sauts périlleux avant et arrière et les sauts périlleux avec rotation latérales. Les sauteurs peuvent s’agripper les jambes ou encore agripper leurs skis. Ils doivent garder le haut du corps orienté vers le bas de la pente, tandis que le bas de leur corps et leurs skis tournent sans cesse. Le maintien d’un contact permanent entre les skis et la neige représente aussi un élément important.

Tous les compétiteurs participent au tour éliminatoire. Les 20 meilleurs skieurs du tour éliminatoire passent à la finale, dont l’ordre de départ est inverse aux résultats du tour éliminatoire. Les cinq juges de « virage » accordent des points selon la qualité des virages du skieur et retranchent des points pour les erreurs techniques. Les deux juges de « saut » déterminent les sauts qui ont été exécutés, la hauteur à laquelle ils ont été exécutés et la qualité des sauts. Chaque descente est chronométrée et comparée à un chrono établi pour le parcours. Les skieurs les plus rapides obtiennent le plus de points. Le skieur qui obtient le meilleur résultat à la finale gagne.

Ski cross

Bien que le ski cross soit nouveau au sein du programme olympique, il est pratiqué depuis le début des compétitions de ski alpin. Les « départs en groupe » utilisés en ski cross et en surf des neiges cross donnent lieu à des compétitions rapides et captivantes.

Le ski cross n’est pas limité par des structures ni des formats particuliers et la FIS classe ce sport dans la discipline du ski acrobatique. La plupart des participants sont ou ont déjà été des skieurs alpins.

Le parcours de ski cross est conçu pour mettre à l’épreuve les habiletés des skieurs. On y retrouve différents types de virages, des sections où le terrain est plat, des traversées ainsi que des bosses, des virages relevés et des sillons similaires à ceux des pistes de ski traditionnelles. En ce qui concerne les structures du parcours, elles sont semblables à celles du snowboard cross. L’endurance et la force sont des éléments clés du ski cross étant donné que les athlètes font de quatre à cinq descentes de 60 secondes ou plus.

Une ronde de qualification chronométrée est nécessaire afin de classer les skieurs en différents groupes de quatre skieurs. Au son du signal de départ, les athlètes entament leur course et les sections du parcours précédant le premier virage sont cruciales puisque beaucoup de dépassements y ont lieu. Bien que la piste comporte des aires de dépassement, toute interférence avec un autre skieur peut provoquer une disqualification.

Chaque course se limite à quatre participants. Les deux meilleurs de chaque course passent à la ronde suivante, selon une série de rondes de quart de finale, de demi-finale et de finale.

Pendant chaque course, les deux premiers participants à traverser la ligne d’arrivée avancent à la ronde suivante et les deux derniers sont classés selon leur temps de qualification. La « grande finale » détermine qui se classera du 1er au 4e rang, tandis que la « petite » finale détermine qui occupera les 5e, 6e, 7e et 8e positions.

Photos

Pour en savoir plus

Le site officiel des Jeux Olympiques de Vancouver 2010, rubrique ski acrobatique : http://www.vancouver2010.com/fr/ski-acrobatique-olympique/

Julien

Chef de projet et ex-développeur web avec 10 ans d'ancienneté, je suis avant tout le mari d'une formidable femme et le papa d'une fantastique et adorable petite fille et d'un magnifique et tout trognon petit garçon. Passionné d'internet, de dessin, de photographie et de tout ce qui tourne autour de l'univers geek et high tech, je suis blogueur depuis maintenant plus de 10 ans. Depuis 2017, mon blog "Arcana Scientis" a changé de nom et s'appelle désormais "Je suis un papa geek", plus représentatif de ma personnalité. Je vous souhaite la bienvenue !

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Chef de projet et ex-développeur web avec 10 ans d'ancienneté, je suis avant tout le mari d'une formidable femme et le papa d'une fantastique et adorable petite fille et d'un magnifique et tout trognon petit garçon. Passionné d'internet, de dessin, de photographie et de tout ce qui tourne autour de l'univers geek et high tech, je suis blogueur depuis maintenant plus de 10 ans. Depuis 2017, mon blog "Arcana Scientis" a changé de nom et s'appelle désormais "Je suis un papa geek", plus représentatif de ma personnalité. Je vous souhaite la bienvenue !

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